Dernier ajout : 1er février 2011.
Dans l’économie de marché "démocratique" qui se présente comme étant "transparente" et construite sur le dialogue, les pouvoirs commerciaux ont vite compris l’intérêt de mettre en place des bataillons de juristes, avocats, spécialistes, experts, scientifiques, économistes qu’ils regroupent en think tanks, lobbies et autres organes de "public relations". A coup de rapports en tous genres, de contacts suivis avec les représentants des institutions et les responsables politiques, de conseils et d’aides amicales, ces groupes qui se cachent du public arrivent à influencer profondément les décisions qui façonnent nos sociétés.
La puissance de ces groupes de pression est énorme ; pourtant il n’existe pour l’instant pas de législation qui les obligerait à rendre compte de leurs activités. Ils oeuvrent donc sans limites, sans contraintes, pour leur plus grand bénéfice.....qui n’est pas le nôtre.
Bruxelles, capitale de l’Europe, est l’une des villes du monde où la densité des lobbies est la plus forte. Pour le centre administratif et politique d’une économie dont l’objectif est de devenir la plus compétitive et la plus puissante du monde (d’où diable cette idée peut-elle bien venir ?), ça n’est pas très étonnant.
Et devinez quoi, la publicité commerciale a aussi ses lobbies !
"Qui remportera cet illustre prix pour avoir été le maître de la manipulation et de l’illusion, le virtuose du déguisement, l’influenceur des influenceurs, le trou noir de la transparence ?"